L’électronique bannie du Tour de Belgique

Même si le règlement accepte tous les moyens de mesures de distance et d’aide au copilotage pour les «regularity tests», l’organisation va faire en sorte que tous ces moyens soient inefficaces.

Bien entendu, la difficulté de l’épreuve sera abordable pour tout le monde, mais l’équipage présent au départ ne pourra pas compter sur les aides électroniques. Voici pourquoi :

  1. d’une manière générale, une moyenne unique de 50 Km/h sera imposée pour la réalisation des RT, tout appareillage électronique étant, dès lors, superflu ; 
  2. si des changements de moyenne sont imposés à certains endroits, suite à une configuration particulière du terrain, une table de moyenne sera distribuée à chaque équipage juste avant le départ de la spéciale. De ce fait, personne ne sera capable d’encoder assez rapidement les données dans ses appareils.

En résumé, quel que soit l’équipement de la voiture, tout le monde sera sur un pied d’égalité ! L’équipage muni d’un Trip et d’un chronomètre aura donc autant de chance que les James Bond de la régularité dotés des tous les appareils électroniques possibles et imaginables.