Présentation des équipages - 5ème partie

Éric Piraux et Catherine Monard forment un duo de choc.

Mari et femme, pilote et copilote, ces deux passionnés des rallyes de régularité ne viennent pas au Tour de Belgique pour faire de la figuration au volant de leur Renault 5 Alpine de 1979. « L’année passée, nous étions deuxièmes avant de nous tromper à Mariembourg, explique Éric. Cette fois, le plateau est très relevé, mais on ne s’aligne pas sur un TDB pour être 20e dimanche soir. Je pense qu’il faudra compter sur la chance pour gagner et que le moindre détail comptera, même les aléas de la circulation ! À une semaine du départ, on essaie de se préparer du mieux possible. Je pense que notre avantage sera de se connaitre sur le bout des doigts. Ca fait des années qu’on roule ensemble, on sera directement dans le rythme.»

Geoffrey Leyon et Raphael Deposson ont débuté leur expérience en régularité lors du Tour de Belgique 2012. « On a attrapé le virus, raconte Geoffrey. On s’est tellement bien amusé lors de cette édition que dès l’arrivée, on savait qu’on serait au départ de l’édition 2013.» Récent vainqueur de la course de côte de Forêt-Trooz, Geoffrey sait que cette fois, il devra compter sur son copilote. « Raphaël aura le gros du boulot, mais on ne se met pas de pression. Le but est s’amuser. Et par expérience, je sais que le Tour de Belgique, c’est l’occasion de découvrir la Belgique d’une autre façon et de rencontrer des gens qui ont la même passion que vous. C’est une ambiance géniale qu’on se réjouit de retrouver. »

Patrick Malherbe et Joseph Lambert se connaissent depuis 20 ans. Bien que ce soit la première fois que l’équipage s’aligne sur le Tour de Belgique, il peut compter sur son expérience pour rivaliser avec les meilleurs. « Joseph est un des meilleurs copilotes du monde, affirme Patrick. Pour ne citer qu’une petite partie de son palmarès, il a gagné trois Monte-Carlo et deux Costa-Brava. Gagner ne sera sûrement pas facile, mais on ne vient certainement pas pour faire de la figuration.» En plus d’une longue expérience, les deux hommes pourront compter sur leur Porsche 911 SC  de 1977. «C’est la 176e construite, ajoute le pilote. Entièrement d’époque et typée Groupe 3, cette voiture vient d’être restaurée grâce au travail de Brussels Classic & Sport Cars. On est même en train de préparer une décoration spécialement pour l’épreuve. Vous allez adorer. Nous, on se réjouit de l’inaugurer ! »

Pour arborer le numéro "un" au Tour de Belgique, Didier Van Der Stock et Daniel Pigeolet n’auraient pas pu trouver meilleure monture que leur Apal Coupé Porsche de 1959 !  Véhicule le plus ancien au départ, cette voiture (belge, pour ceux qui ne le savent pas) aura l’honneur d’ouvrir la route du vendredi au samedi car dimanche, elle reprendra sa course en fonction de l’ordre du classement. « C’est un hasard d’être au volant de cette voiture, avoue Didier. Je l’ai trouvée aux Pays-Bas et j’en suis directement tombé amoureux. Comme je m’inscris en dernière minute, j’ai directement envoyé la voiture chez un préparateur et elle devrait être prête dans 7 jours. » Au niveau sportif, l’équipage ne souhaite qu’une seule chose. « On va prendre cette édition à la «rigolade». On veut fanfaronner avec le numéro 1 (rire) et profiter de l'aventure au maximum. On connait l’ambiance du Tour de Belgique pour l’avoir fait l’année passée et on compte bien mettre à profit notre expérience. Cependant, on va clairement essayer de faire notre maximum. Nous sommes moins affûtés que les nombreux spécialistes présents au départ, mais on ne sait jamais, la chance sourit aux audacieux. »  

Pour les férus de mécanique, l’Apal (Application Polyester Armé de Liège) est construite sur base d’un châssis VW. Son moteur Porsche de 1582cc lui confère l’appellation Coupé Porsche. C’est une voiture qu’on ne croise pas souvent, cette dernière en annonce d’autres comme vous pourrez le voir sur la liste d’engagés ci-dessous.